Le ministre (en médaillon) a lancé les travaux de réflexion sur la culture, on reconnait l’ancien Ambassadeur du Gabon en Allemagne, Sylvestre Ratanga (2e à droite) et la forte assistance.
Par Jean-Marie Mboumba
Tous les projets du ministère de la Jeunesse, des Sports et du Rayonnement culturel, des Arts, chargé de la Vie associative, entrant dans le cadre des cent jours du gouvernement, ont pris corps.
Il y a une semaine, les hostilités ont été lancées par l’athlétisme, avec le Cross de l’Equateur à Lambaréné. Samedi dernier, le championnat national de football a repris ses droits, après plus de mois d’attente.
Le match inaugural opposait le champion sortant, Mangasport, au promu, le Stade Migovéen. Le score étriqué d’un but à zéro en faveur des Moandais, en dit long sur l’adversité qui a gagné les 22 acteurs de la pelouse du stade Jean Nkoumou, quatre-vingt-dix minutes durant!
La séquence de cette ouverture a été marquée par un geste d’exception, salutaire. En effet, le fait pour le ministre des Sports, Paul Ulrich Kessany, présent, de laisser l’ancien international Guy Roger Nzeng donner le coup d’envoi de la rencontre, est un message clair: «le sport aux sportifs et la reconnaissance des plus hautes autorités à l’endroit de ceux-là qui ont mouillé le maillot, pour défendre les couleurs nationales, à une époque donnée et quel que soit le sport».
Le basket-ball était aussi en action du côté de Port-Gentil, avec la Coupe du Gabon. Les scouts du Gabon, tout comme les membres du syndicat du secteur jeunesse et sport ont déjà pris langue avec le Chef du département.
Vous avez dit Jeunesse et Sport, le Cabinet du ministre étant un melting-pot, lui-même ancien international de football, capitaine des Panthères du Gabon ; son directeur de Cabinet, Andy Nziengui Nziengui, ancien président du Conseil national de la jeunesse du Gabon.
La jeunesse dispose d’un poids importante dans la feuille de route du ministre Paul Ulrich Kessany. N’est-ce pas qu’on réfléchit déjà sur la reprise de l’organisation de la fête nationale de la jeunesse sous un format attrayant, avec une communication annuelle directe entre le Président de la République et sa jeunesse?
L’heure est également à la réflexion au niveau de la culture. Le ministre a ouvert récemment les travaux de cette rencontre. Toutes les têtes pensantes vont faire des propositions, afin que le rayonnement culturel, patronyme de l’intitulé du département, ne soit plus un vain mot!
Pour les cent premiers jours de l’action gouvernementale, le ministre Paul Ulrich Kessany, qui est dans son élément, devrait être au top!
Le ministre (à gauche) recevant le cahier des charges du président du Synajes, Macaire Ndzeng.
