Par Annie Mapangou
Débuté le 07 avril 2026, la deuxième édition du Salon du Livre Jeunesse de Libreville (SLJL), organisé par l’Association pour la promotion du livre et des arts (APLA), sous le thème: «Lire le monde de demain», a poursuivi son programme, le jeudi 09 avril 2026, à la Chambre de commerce de Libreville avec l’Atelier des contes et devinettes, animé par Michel Pecouin Ignanga, Musicien, Conteur, président de la confédération gabonaise des acteurs culturels (COGAC).
C’est dans ce contexte que le musicien et conteur a entretenu les élèves de l’école MAARIF turco-gabonaise, un établissement privé international situé à Libreville (Akanda). Cet établissement fait partie du réseau mondial de la Fondation Maarif de Turquie, créée en 2016, pour promouvoir l’éducation à l’étranger.
Michel Pecouin Ignanga nous fait le résumé de cet atelier avec le passage des apprenants de cet établissement: «Il était question justement de présenter à ces enfants un certain nombre de choses, un environnement culturel du Gabon. Ils ont découvert les instruments de musique du Gabon. Ils ont justement essayé d’interpréter les personnages et de ressortir la moralité de l’histoire. C’était très pertinent et c’était très bien pour eux. Ensuite, nous sommes passés à une autre étape, c’est-à-dire l’étape de la session de devinette traditionnelle. Il était question de visiter le peuple du Gabon, à travers les devinettes. On a déclamé quelques devinettes pour permettre de comprendre l’environnement culturel des peuples du Gabon avec les enfants.»
«Voilà, on a pris des devinettes qui étaient situées chez certains peuples du Gabon. Donc, des devinettes et quelques interdits aussi liés justement aux différents peuples du Gabon.
C’était essentiellement cet échange où on a fait un véritable voyage. À travers justement les peuples du Gabon, par les contes, par les devinettes, par les interdits, mais aussi par les instruments de musique traditionnels», a -t-il ajouté.
Une élève de l’école MAARIF turco-gabonaise a réagi pour dire ce qu’elle a retenu durant ces moments. « En racontant des histoires, nous pouvons utiliser des instruments. On nous a présenté un instrument qu’on appelle la Sandza, qui est ici. Je vais essayer de jouer. On le joue avec les deux pouces et les ongles. J’ai retenu qu’on ne tape pas sur la tête de l’enfant de maman et la devinette, là, c’est la lance. Parce que dès que tu vas vouloir taper sur le bout de la lance, ça va vouloir te blesser.»
Signalons que les activités de ce salon se poursuivent jusqu’au samedi 11 avril 2026.
