Par JMM
En 1966, il avait été le tout premier employé recruté par la SOBRAGA, pour lancer sa production. C’est Sylver Boukinda. Il avait le matricule 001. Il y a passé toute sa vie, avant de prendre la retraite.
Le service de la Communication de la Société des Boissons Rafraichissantes du Gabon a réalisé un travail de fourmis pour trouver des éléments d’archives ; a rencontré des pionniers de l’entreprise. Ils ont réagi. Le documentaire est parfait.
La diffusion du film, au cours de la cérémonie de la célébration des soixante ans d’existance de Sobraga a plongé toute l’assistance dans le passé.
Des premiers pas à l’ancienne Sobraga, avant d’attérir à Owendo aujourd’hui, le parcours a été scruté. Des hommes à l’œuvre sur les machines d’hier, à la révolution industrielle actuelle: le parcours est magique, les témoignages sont captivants.
Les uns et les autres, en suivant le film, étaient tous plongés dans l’histoire de la Sobraga, comme dans un rêve! Des générations traversées: les machines ont changé, les technologies ont évolué aussi…
«On revient de bien loin», a réagi quelqu’un à ma droite. Du travail à la main d’hier, des machines programmées font aujourd’hui le job, sont plus performantes, plus rapides. Qu’en sera-t-il lors du prochain soixantenaire? C’est-à-dire, à cent-vingt ans? « Wait and see » (attendons voir).
