Par AN
Éliminée en quart de finale par le ministère des Sports après une séance de tirs au but (2-3), l’équipe de Clean Africa quitte le Corporate Championship 2026 sur l’amertume d’une finition maladroite. Malgré cette déception, son entraîneur Serge Mambo regarde déjà vers 2027 avec confiance renouvelée – et l’appui de sa direction générale.
UNE MAÎTRISE SANS RÉCOMPENSE
Clean Africa s’est créé les meilleures occasions contre le ministère des Sports. La formation des éboueurs a tenu bon jusqu’au terme du temps réglementaire, forçant le match au verdict cruel des tirs au but (0-0, puis 2-3).
«Nous perdons parce qu’on n’est pas réaliste devant les buts,» reconnaît Serge Mambo au sortir du terrain. «Normalement, on tuait le match depuis la première mi-temps. Nos attaquants n’ont pas pu concrétiser les actions que nous avons eues. Au football, les erreurs se paient cash. »
La frustration du coach est tangible: ses joueurs ont maîtrisé le jeu sans en tirer profit. C’est un classique du football qu’il refuse de renier. «C’est vrai qu’on est un peu découragé, » admet-il.
UNE PRÉSENCE REMARQUÉE DANS LE GROUPE A
Terminée troisième d’une poule particulièrement relevée, Clean Africa finit par convaincre son entraîneur. «Nous avons terminé troisième du groupe devant d’autres bonnes équipes,» souligne Mambo, qui mesure l’absence de ridicule dans cette trajectoire.
Bien au-delà du résultat sportif, Serge Mambo pointe aussi la qualité de l’organisation générale. «Je félicite les organisateurs et même l’équipe du ministère des Sports qui nous a éliminés. Je souhaite qu’elle continue sur cet élan, » affirme-t-il.
LE SPORT COMME LEVIER D’ENTREPRISE
Pour Mambo, cette deuxième participation au tournoi Corporate Championship dépasse le simple exercice sportif. Le football devient vecteur de cohésion interne chez Clean Africa. «Le sport peut apporter beaucoup de choses dans notre entreprise,» assure-t-il.
C’est pourquoi il appelle la direction générale à perpétuer son soutien. « Au regard de notre prestation, nous n’avons pas été ridicules. Je crois que la direction générale devrait continuer de nous soutenir, comme cela a été le cas jusqu’à maintenant. Je tiens à remercier notre directrice générale, qui nous a fait confiance et qui nous a accompagnés du début jusqu’à la fin. Chapeau à notre directrice générale,» conclut-il avec gratitude.
Le tournoi 2027 comptera un nouveau chapitre pour Clean Africa – avec, cette fois, des attaquants mieux affûtés.
