Le ministre de la Communication et des Médias du Gabon, Germain Biahodjow, entouré des journalistes de l’espace francophone.
Par AN
La Conférence internationale de la presse francophone (CIPREF) qui réunit plus de cent journalistes de plus de vingt-deux pays, s’est ouverte ce mercredi 21 janvier 2026, à l’Université internationale Berthe et Jean d’Essassa près de Ntoum. Cet évènement est placé sous le haut patronage du président de la République, Chef de l’Etat, Chef du Gouvernement, Brice Clotaire Oligui Nguema.
Le ministre de la Communication et des Médias, Germain Biahodjow, en ouvrant cette rencontre internationale, a invité les journalistes à informer en faisant preuve de rigueur et en se montrant responsable.
D’autres interventions ont meublé cette cérémonie, notamment le discours de Désiré Emane, président du Comité d’organisation du CIPREF, qui a situé l’assistance sur les enjeux du rendez-vous pris par les journalistes de l’espace francophone à Libreville.
La mairesse de Ntoum, Zépherine Etotowa Ntoutoume, et le représentant de la fondatrice de l’Université Berthe et Jean, Dr Marie Madeleine Mborantsuo, ont tour à tour souhaité la bienvenue aux participants dans leur circonscription, et présenté leur établissement, comme un lieu académie approprié pour abriter ces journées de réflexions et d’échanges sur une question comme l’intelligence artificielle qui les préoccupe aussi.
Lors de la Conférence inaugurale, le Dr Jean-Claude Nkou, spécialiste IA et auteur du livre « IA et le journalisme en Afrique » (Congo-Brazzaville) a trouvé des mots justes pour planter le décor.
Les travaux se poursuivront jusqu’au 25 janvier prochain.
Nous y reviendrons.
Quelques femmes et hommes des médias gabonais ont aussi posé avec leur patron (1) et le Dr Jean-Claude Nkou, spécialiste IA (2), lors de sa leçon inaugurale.
