Par Annie Mapangou
Le PANESS et le cabinet conseil Dale Carnegie organisent depuis ce mercredi 11 mars 2026, les journées nationales du Management (JNM), sous le thème : « Culture de la haute performance, leadership et courage managériale». L’immeuble AGL abrite l’évènement, et ce jusqu’à ce jeudi 12 mars 2026. Les organisateurs ont pu compter sur l’appui de la Chambre de Commerce de Libreville, des Experts, des partenaires que sont: NPL TAXE & LEGAL ; ainsi que sur des sponsors: SOBRAGA, CDC, OMP et SP.
Ces Journées nationales du Management se déroulent en présence du Directeur général du PANESS, du représentant du président de la CCIMA, du représentant du Recteur de l’UCAC, des présidents des JNM, édition 2023, des dirigeants et cadres d’entreprises et des Experts de différents domaines. A relever également les soutiens de Petro Gabon, BGFI BANK, CAISTAB, AFG, EDG, Gabon 24 et l’AGP.
Le Directeur général de PANESS et Promoteur de ces Journées Nationales du Management, Dieudonné Tietse, a fait une brève présentation de ces assises. Relevant qu’il s’agit d’une première au Gabon et que c’est un creuset dans lequel les managers, les promoteurs et surtout les dirigeants d’entreprises viendront s’abreuver, au regard des des innovations sur le plan du management que son organisation apporte pour de bonnes pratiques. « Ensemble, nous pouvons trouver des solutions, et impulser le développement des entreprises . C’est avec plaisir que nous lançons cette première édition»
Pourquoi le choix du Gabon pour abriter cet événement? Dieudonné Tietse a expliqué que le Gabon passe pour le lancement de cette première édition tout simplement parce que le contexte s’y prête. «Quand on parle de culture, de la performance, il faut un environnement approprié. En mobilisant les managers et en mettant à leur disposition les outils nécessaires pour propulser la performance des entreprises, des organisations publiques.», a déclaré Dieudonné Tietse.
Selon cet expert, le Gabon, dans les 10 à 15 années à venir, pourrait devenir un modèle d’excellence et peut être cette étoile en Afrique centrale.
Le Docteur Claude Ndaki, enseignant de management et stratégie (1) et Dieudonné Tietse, Directeur général du PANESS et Promoteur des JNM (2).
Lors de cette cérémonie de lancement officiel des JNM, il y a eu la Conférence inaugurale, sous le thème: Culture de la haute performance et compétitivité des organisations africaines. Le Docteur Claude Ndaki, enseignant de management et stratégie, et consultant également à l’entreprise pour le groupe PANESS, a présenté le sous-thème : « Culture de la performance et pérennité des organisations (culture de la HP et avantage concurrentiel).
Sa communication a porté sur le système de gestion: «En fait, les systèmes de gestion de l’effet informant, c’est un ensemble d’outils qui permet d’évaluer la contribution de chaque personne dans une entreprise, par rapport aux performances qui leur sont assignées. Donc ce sont ces outils-là et cette philosophie qui mesurent la performance, qui constitue les systèmes de gestion de la performance. »
Est-ce important pour chaque entreprise de les utiliser ? Le Dr Claude Ndaki a précisé : « C’est important parce que ça permet de mesurer la contribution de chaque personne aux objectifs de chaque employé, je veux dire, aux objectifs de l’entreprise. Et ça sert également de base pour leur évolution, la gestion de leur carrière et leur promotion au sein de l’entreprise.»
Il a par la suite ajouté : « C’est un système attentif contre les entités publiques. Oui, en fait ce système-là concerne toutes les organisations, qu’elles soient privées, publiques ou même des associations. L’objectif étant ici de voir par rapport aux objectifs de l’organisation, lesquels apportent le mieux. C’est une modalité qui est aussi importante, parce qu’elle permet après la rétention ou le recrutement des personnes, de savoir lesquels ont plus d’impact ou alors, par rapport à leurs compétences, facilite le développement et la croissance de l’entreprise.»
En revenant sur l’intervention du Directeur général du PANESS, nous notons qu’il a un avis clair sur l’Afrique: «A mon avis, l’Afrique a une sacré marche de quelques siècles à faire, pour reprendre son leadership mondial. Pour cela, il faut changer en profondeur certaines choses qui continuent à bloquer notre perspective d’un futur meilleur:
- D’abord notre regard sur nous-mêmes ;
- Notre vision de la réussite ;
- Nos relations avec les autres ;
- Nos politiques publiques ;
- Nos méthodes de gouvernance et de la gestion des organisations ;
- Notre approche de la gestion du capital humain.»
Il a relevé aussi, avec force et conviction: «Dans ce contexte, le rôle de l’entreprise est primordial, car c’est sur elle que repose essentiellement la création de la richesse à travers la valorisation des atouts et des potentiels inouïs que la nature a donné à notre continent.»
Les sponsors de l’évènement, parmi lesquels la Société des boissons rafraichissantes du Gabon (Sobraga).
