Le collectif se retrouvera le 1er samedi du mois de janvier 2026.

Par Annie Mapangou

Le Collectif SOS Education a tenu une Assemblée Générale, ce mercredi 17 décembre 2025, dans l’enceinte de l’Ecole publique Martine Oulabou et dans les capitales provinciales devant chaque Direction Académique.

Cinq points inscris à l’ordre du jour : la présentation du cadre légal du collectif SOS éducation ; le bilan et l’impact du mouvement à l’heure actuelle ; l’expiration du délai du préavis de grève déposé par le collectif et, l’éventualité de la mutation du collectif SOS éducation en syndicat.

Selon les textes de lois aussi bien nationaux qu’internationaux, les agents publics en général, ont le droit de se constituer en collectif, afin de défendre leurs droits en tant que travailleurs. Selon ce mouvement, le ministère de l’Education nationale ne semble pas prêter attention à l’ampleur du mouvement.

Les enseignants ont également dénoncé le fait que certains responsables administratifs vont jusqu’à intimider des agents publics parce qu’ils réclament leurs droits. Toutefois, ce Collectif se réserve le droit d’entamer des poursuites (au pénal) contre ces personnes clairement identifiées.

En outre, certains leaders syndicaux en manque de légitimité tentent à travers une campagne malencontreuse de jeter le discrédit sur le collectif, tout en portant atteinte à l’unité qui devrait prévaloir dans notre corporation.

A cet effet, le Collectif invite tous les enseignants, les leaders syndicaux intègres, les partenaires sociaux, les administratifs et autres personnels du secteur éducatif à répondre à l’appel de mobilisation car leur grande arme réside dans la solidarité.

Concernant la suspension des cours, les enseignants ont été unanimes sur la décision de suspendre les cours jusqu’à ce que solution soit trouvée cette décision implique toutes les intelligences se reconnaissant dans ce combat.

S’agissant de la création éventuelle d’un syndicat, en vue de garantir un statut juridique au Collectif SOS Education, tous les bassins pédagogiques ont majoritairement rejeté cette initiative, préférant demeurer dans le cadre actuel du collectif car,  la plupart des interventions considéraient que le système de syndicats avait engendré la corruption et contribué à tuer tout mouvement de revendication dans le système éducatif.

Retenons qu’au terme de cette assemblée générale, le Collectif SOS Education maintient la suspension des cours sur toute l’étendue du territoire, avec effet immédiat ; pas de bureau officiel ou de légalisation du mouvement « SOS éducation » en vue de muter en syndicat. La prochaine rencontre est prévue se tenir le premier samedi du mois de janvier 2026.

Share.
Leave A Reply

Autoriser les notifications OK Non merci